Travail en hauteur

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Le travail en hauteur peut désigner plusieurs situations de travail résultant de l’emplacement du travail : toiture, charpente, passerelle, pont, poteau, pylône, arbre… On distingue aussi le travail en hauteur par l’utilisation de certains équipements : échelles, échafaudages, plates-formes de travail, ascenseurs, monte-charges, nacelles,…

Le décret n° 2004-924 du 1er septembre 2004 abroge en partie le décret n°65-48 du 8 janvier 1965 qui prévoyait une obligation pour l’employeur de mettre en place une protection contre le risque de chute pour les travaux effectués à plus de 3

mètres. Cette obligation existe désormais quel que soit la hauteur.

Il existe un ensemble de règlementations régissant le travail en hauteur en fonction du lieu : que ce soit dans la conception des bâtiments, pour lesinterventions en hauteur, lors de travaux temporaires, dans le cadre d’utilisation de matériel spécifique : échelles, escabeaux, marchepieds…

La réglementation ne donnant pas de définition du travail en hauteur, c’est au chef d’établissement, responsable de la santé et de la sécurité de ses salariés, de rechercher l’existence d’un risque de chute de hauteur en procédant à l’évaluation du risque. Il se conforme ainsi à l’un des principes généraux de prévention énoncé à l’article L. 230-2 du Code du travail. L’employeur doit évaluer les risques et privilégier la prévention technique collective, chaque fois qu’elle est possible.